Praticien depuis 33 ans, Papus souhaite maintenant transmettre les connaissances et l’expérience acquises afin de former une nouvelle génération d’arithmologues compétents au service de l’humain. Ces professionnels exerceront en respectant un code éthique et une charte déontologique.

L’ARITHMOLOGIE HOLISTIQUE ET NOETIQUE : BIEN SE CONNAITRE POUR VIVRE MIEUX.

L’arithmologie holistique et noétique réunit toutes les disciplines rattachées à la science des nombres. Elle permet une étude approfondie de votre personnalité et vous aide à orienter votre destinée.

ARITHMOSOPHIE, ARITHMOLOGIE ET ARITHMOMANCIE.

L’arithmosophie (véritable théosophie holistique et universelle) et l’arithmologie empruntent (« empreintes » aussi) à toutes les civilisations et s’imprègnent de toutes les cultures. Liste non exhaustive : la cabbale juive et la cabbale chrétienne, la géomancie, les hiéroglyphes ( troisième niveau de lecture utilisé par les initiés ), les runes nordiques, le yi-king, l’astrologie lunaire indienne…etc… Les sons, les couleurs, les mantras, les chakras, les arbres chers à nos ancêtres celtes-gaulois (lisez Vincenot et Brékilien) complètent l’étude globale (holistique) approfondie de tous les humains si semblables et si différents à la fois ( comme le sont les empreintes digitales). Chacun dispose en effet d’un bouquet de nombres. Il ne faut pas isoler un nombre par rapport à un autre mais les réunir en bouquet. Par ailleurs, s’agissant des sons, le son de la voyelle i entendue dans Guy et proche de Sylvie n’émet pas la même vibration que le son de la voyelle a de Ahmed ou André et diffère aussi du o de Jo ou du « en » de Jean. D’où l’importance, souventes fois signalées par différents « spécialistes », de bien choisir le prénom ou le pseudo en relation avec les nombres les plus vibratoires les plus utilisés dans la vie d’une personne. Le prénom, appelé aussi nombre actif est le nombre le plus fréquemment prononcé dans la vie de chaque individu.

« Les voyelles de la Thora sans les consonnes sont comparables à l’âme de la vie dans le corps de l’homme. Ce propos du livre Bahir (recueil de sentences) se trouve pour la première fois chez Judas Halévi. Selon Gershom  G. Scholem, les voyelles représentent le psychique par opposition à l’hylique ( la matière première )  figuré sans les consonnes. Les voyelles apparaissent comme des points, des cercles, et, les consonnes, sont de forme carrée «  (Dictionnaire des symboles – Lettres ). L’invocation du Nom relève par certains aspects du symbolisme du son et du langage. Selon les doctrines de l’Inde, le nom (namâ) n’est pas différent du son (shabda). Le nom est le son produit par l’action des forces mouvantes qui le constituent. Nom (namâ) et forme (rûpa) sont l’essence et la substance de la manifestation individuelle : elle est déterminée par eux. De ce qui précède,  on déduit aisément et  logiquement, que nommer un être ou une chose, équivaut à prendre pouvoir sur eux : d’où l’importance capitale accordée en Chine aux dénominations correctes ; l’ordre du monde en découle. Dans la Bible, Adam reçut le pouvoir sur les animaux en les nommant, en les nombrant. Quel est ton nom…bre ?

Les nombres expriment dans toutes les civilisations des idées et des forces. L’interprétation des nombres est l’une des plus anciennes parmi les sciences symboliques. Platon en faisait le plus haut degré de la connaissance et l’essence de l’harmonie cosmique et intérieure. Pythagore et Boèce la considéraient, au moins, comme les instruments de celle-ci. En Chine, on en trouve des traces dans le Yi-King. Lie-Tseu  conte l’histoire d’un maître des nombres ( Chan-Chouche). La Chine y voit surtout la clef de l’harmonie macro-microcosmique, de la conformité de l’Empire aux lois célestes.

« Tout est arrangé d’après le nombre » ( discours sacré de Pythagore cité par Jamblique).  Les nombres, dit Saint Martin, sont les enveloppes visibles des êtres :  ils en règlent non seulement l’harmonie physique, les lois vitales, spatiales et temporelles mais aussi les rapports avec le « Principe ». C’est qu’il ne s’agit pas de simples expressions arithmétiques, mais, des principes coéternels à la vérité. Ce sont des idées, des qualités et non des quantités. Les créatures elles-mêmes sont nombres, en tant qu’issues du Principe Un. Elles retournent au Principe Un comme les nombres à l’unité. Il ne faut donc pas employer les nombres mal à propos. ils recèlent une force inconnue. Suivant une tradition peule, le nombre est le leurre du mystère. Il est le produit de la parole et du signe, plus essentiel et plus mystérieux que ses composants. Dans la pensée aztèque, les nombres revêtent également une importance cosmique. Chacun d’eux est lié à un dieu, à une couleur, à un point de l’espace, à un ensemble d’influences bonnes ou mauvaises. Tout se tient dans l’univers et le nombre n’est qu’un certain nœud de relations.  Même la pensée rationaliste « moderne » le confirme. Le nombre, dit Kant, est l’unité résultant de la synthèse du multiple. Il procède d’éléments homogènes en relation. Cette saisie d’un faisceau de relations est œuvre d’intelligence, d’un esprit, divin dans l’éternité, humain dans le temps.

Les multiples d’un nombre ( sachant que tout procède du 1 ) ont généralement la même signification symbolique de base que le nombre simple. Mais, ou elles accentuent et intensifient cette signification, ou, elles la nuancent d’un sens particulier qui est à rechercher dans chaque cas » (Dictionnaire des symboles- Nombre ).

Afin de rendre ces matières plus accessibles,  j’écris un roman qui vulgarisera les ressources et potentialités inouïes de la science universelle des nombres.

En voici la préface.

Préface roman